Epopée VÉNÉZUÉLIENNE

samedi 25 janvier 2014
par  webmestre1
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PROLOGUE

Le 10 décembre 1995
J’ai une vague idée de l’endroit où se trouve CARACAS : c’est au VENEZUELA, pays du pétrole, quelque part en AMERIQUE du SUD… … point à la ligne….
Le 20 décembre 1995
J’enfourche mon ATLAS et complète mon savoir avec fébrilité : Ma fille aînée CAROLINE et son mari REGIS ont décidé de s’y expatrier pour vendre des céréales aux vénézuéliens ! C’est bien plus au Nord que je ne pensais et bien proche de la COLOMBIE à la si mauvaise réputation !

Le 15 janvier 1996 CAROLINE part pour CARACAS …

Le 10 avril 1996
AIR FRANCE m’y transporte … seul : mon épouse m’ayant précédé de cinq jours. AIR FRANCE c’est bien… c’est bien long… Rendez vous compte : 7500 km, vent debout…, ça fait 9 H 55 de voyage ! Et en plus, dans les avions modernes, on ne peut fumer que dans un petit réduit en arrière à droite de l’appareil. Ça permet au moins de faire des connaissances et de discuter.

14 H 30 (heure locale bien sûr) j’arrive dans un aéroport surchauffé, mal éclairé, sombre et triste. L’ineffable queue à la douane finit de m’exténuer mais j’aperçois un grand rayon de soleil, là bas au fond derrière la vitre : Le grand sourire de CAROLINE. Chouette elle a l’air pareil qu’avant !

Des gens partout baragouinent d’une voix forte, des personnages en uniformes veulent s’emparer de mes valises ; je les prends pour des douaniers ; ouf, ce ne sont que des porteurs : main d’œuvre abondante : il m’en faut deux pour trimbaler mes modestes bagages le long d’un parking lui aussi surchauffé, caillouteux, malaisé.
La route de l’aéroport est sinueuse, en 32 km il nous faut monter de 1000 mètres. Je découvre CARACAS, non pas la ville sud américaine de mon imaginaire, mais plutôt une sorte de NEWYORK mais sale et encombré de voitures sans doute précolombiennes…

Le 3 Avril 1997
Deuxième voyage AIR FRANCE toujours (qui a fait cette année pour la première fois un bénéfice de 394.000.000 Frs.), voyage toujours aussi long, mais cette fois on sait où on va !
Jeudi 3 Avril au soir,
Arrivée à ROISSY, HOTEL IBIS où nous nous retrouvons avec SOPHIE. Nuit à trois …
Vendredi 4 Avril 7 H 14,
Réveil heureusement spontané (et céphalalgique) les gens de l’hôtel ayant « oublié » de nous réveiller. merci IBIS !
10 H 10 ROISSY C 2
Le tableau informatique affiche : CARACAS « embarquement terminé » : notre prémonition se confirme bien là ; nous n’arriverons jamais à CARACAS !
Françoise court comme une dératée, j’essaie de suivre avec peine et résignation… Nous atteignons la porte idoine : c’était tout simplement une panne d’affichage… un tardif poisson d’Avril en somme !
Dix heures d’avion, état stationnaire mais à plus de 800 à l’heure.

Vendredi 4 Avril 15 H 30 (heure locale)
Aéroport SIMON BOLIVAR
à MAIQUIETIA, LA GUARDIA. Après toujours la même cohue organisée pour faire viser le passeport, on se retrouve dans le hall ; un Vénézuélien s’approche de moi et me montre son petit carnet sur lequel il y a marqué mon nom. J’aimerais bien savoir la description que REGIS lui a fait de moi ! On lui refile les valoches et on le suit. Le temps est chaud, sans plus. Il fait presque beau et c’est dans une grosse CHEVROLET, pas très très veille mais marron qu’UMBERTO nous conduit, à travers la montagne et les tunnels fumants de pollution vers la grand ville. Au sortir du 3e tunnel on traverse un barrio. C’est là d’habitude que les enfants jettent des grosses caillasses sur les voitures. Heureusement ce Dimanche après midi ils devaient être aux vêpres.
LOMAS de SAN ROMAN

Nous arrivons donc sans encombre aux « LOMAS de SAN ROMAN », franchissons la grille monumentale (mais sans pont levis) surveillée jour et nuit par deux gardiens de l’EDIFICIO LOMAREAL UNO. Là nous tombons dans les bras du but de notre voyage : CAROLINE.
4 ème étage, ascenseur avec accès direct (à condition d’avoir la clef) à l’appartement, superbe : 4 Cabinets, 3 salle de bains, la commode du grand père et en terrasse une vue époustouflante, panoramique, cecilBdemilesque sur CARACAS.

Le décalage horaire aidant nous en restons bouche bée, mais pas longtemps ; les langues se délient et la parlote entre ces dames commence ; elle durera plusieurs heures sans autre interruption que la reprise de leur souffle, et encore je crois qu’elles parlaient parfois sur les deux temps de la respiration.

Avec ou Sans … le ROMAN commence…

Alors le VENEZUELA, CARACAS c’est quoi ?……

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