Textil

samedi 3 octobre 2015
par  webmestre1
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TEXTIL L’AMOUR SORCIER

Le Moulin des Lettres Temps 2012
« Mais le Tourment l’emporte Sur ces envolées, et la pitié Noie tout, brillant d’autant De larmes que la nuit. »

A la lumière d’hiver Philippe JACCOTTET
Je t’appelle mais personne ne répond. Traverser les océans du vide Gravir les montagnes de la peine Endurer encore et encore Ne rien lâcher à l’ennemi Se battre jusqu’au dernier souffle Monter sur ses grands chevaux Ne pas craindre l’inconnu ouvrir tous azimut Et se glisser dans des draps propres.

  • • Doux comme le miel Froid comme la lame Une langue de feu sous la glace.
    Tu es ma créature.
    Et nous nous sommes marqués Pour les siècles des siècles.
  • • Il est vrai.
    Il y aura toujours Une part de moi Qui t’aimera éternellement.
    Tu es ma force mon repère On sera toujours liés Toi et moi
    Fais de beaux rêves.
    Va là où ils t’amènent.
  • • Prends bien soin de toi Le monde est dur…
    J’ai trouvé l’invariant.
    Et quel est-il ?
    Le temps n’existe pas.
  • • C’est le secret de la grâce.
    Elle sourit.
    Et le sourire de tous les saints Peut tenir dans un soupir.
    L’Amour, c’est l’infini A la portée d’un caniche.
  • • Va chercher un berger. Un pasteur, un guide
    Et la coupe des vicissitudes humaines Est remplie d’une humeur changeante.
    Il faut quelqu’un Qui connaisse les drailles.
  • • Tu es une perle, un diamant bleu Trouve toi un guide à ta hauteur Veille à ne pas gâcher ton talent. Tu en es responsable.
    Sans prêtre ni maître…
    Encore deux tours, deux tours de toi
  • • Il pleut doucement sur la ville Et les toits luisent dans la nuit. Va cueillir des remords dans la fête servile Pour tromper ton ennui.
    Le tout dans une ambiance qui sera Forcément très lourde.
    Je rentre le jardin d’été chérie.
    Le froid arrive et il amène A voir les choses avec élégance.
    Le chaud est vulgaire.
    Et quand tu t’aperçois Que le temps n’existe pas Au début tu vacilles un peu Tu te sens pas inclus dans la Société Et en fait personne ne S’en rend compte.
  • • Je suis dérisoire, je suis pas Grand chose. Mais je m’aime bien.
    Tu es beaucoup Combien tu m’aimes ?
    C’est l’émotion et les sentiments Qui se bousculent.
    Insincère Instinctive…
    La morsure incisive…
    Je devrais pas vous écrire Mais il me tarde de vous voir.
    Bien tourné.
    Votre style n’est pas mal.
  • • Serre moi fort dans tes bras Mon cœur réclame justice Et les fleurs dans les champs Poudroient dans un ciel fauve A l’abri d’une alcôve Le regard alléchant Le cœur plus sec que la pierre Tu vas les rues contente de toi Heure par heure la radio Egrène ses flashs insipides En attendant le soleil la terre Renait dans des couleurs intrépides.
    La pluie me fait fondre Je suis sucré
    Et il faut que les cinq planètes soient alignées.
    J’ai senti le froid Loin le vide immense entre les astres Tourne tourne la Terre A l’endroit ou à l’envers Qu’importe Oasis nef des fous Vaisseau fantôme D’où je ne sortirai pas vivant.
  • • Et tout ça pour une femme Qui n’était même pas mon genre.
    Tu me manques Et c’est ma grande faiblesse.
    L’espiègle gourmandise Taquine les papilles.
    Gaïa, Veille sur moi Veille sur la Terre !
    Une petite pièce Pour manger s’il vous plait
    L’on ne médite pas Pour comprendre Mais on comprend En méditant
    Je suis perdue
  • • Condition nécessaire pour se retrouver Ne t’inquiète pas laisse venir.
    Merci de m’avoir apprivoisée
    Tu es mon renard pour toujours
    Et toi ma petite fée blonde
  • • Pour ma part Tu es mon histoire d’amour La plus belle Et le plus improbable.
    La vie fera croiser nos chemins encore Je te ferai rire Et tu repartiras de plus belle.
    Mais j’aurai trop envie Que tu me prennes Dans tes bras.
  • • J’aimerai bien que tu sois Ma Julia Kriesteva Et découvrir le Monde avec toi, Ce siècle est passionnant.
    Je serai Julia.
  • • Quand viendras tu Te glisser dans mon lit Ou préfères tu que je vienne ?
    Julia elle faisait pas Noël et les vacances Chez ses vieux…
    Le plus difficile c’est de durer.
    Elle refait surface Petit à petit Bien Elle va bientôt sortir de l’eau Esquisser un virage gracieux Et s’envoler comme une reine.
  • • C’est toi qui m’inspire que Toi Alors quitte moi si tu veux Mais laisse moi t’écrire encore et encore Jusqu’à ce que l’encrier soit vide Et le sable du sablier glisse Entre les parois fines…
  • • Quelle est cette vérité inaccessible Quelle est cette parole évidente Les Hommes cherchent en vain Car le bonheur se cultive Comme une fleur précieuse.
  • • Et par des nuits fluettes Se glisser sous la porte Se conter des bleuettes Au nez des amours mortes, Ecrire une épopée De c’qui aurait pu être Rédiger les mémoires D’un amour moribond Fantasmer un futur Qui ne sera jamais Don quichotte. Ce n’est pas la sérénité Qu’on cherche Mais la frénésie.
    Tu m’inspires… L’idée de toi est belle Mais ta beauté Surpasse en moi Le souvenir que j’en ai eu
    L’écriture est une arme Contre l’oubli Et avec mes livres Je te donne Un quelque chose d’éternité
  • • Il y a 35 siècles on écrivait L’Epopée de Gilgamesh en Assyrie une histoire d’Amour Le parcours d’un homme avec Son ami ENKIDOU. Peut être que dans 5000 ans Quelqu’un relira notre histoire Et nous serons immortels ?

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