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samedi 25 janvier 2014
par  webmestre1
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  Sommaire  

L’inconscient est peut-être un nous. Ou bien un ils. Et nous, c’est peut-être ils. Qui devient un jeu, d’une fuite éperdue que l’on cherche à définir par des leurres. Alors, je, nous, ils, la personnalité perd sa personne, elle devient matière, car elle est nature, et la nature, quand elle veut, elle utilise des leurres.
Nos cerveaux vont lui donner des clés, des fausses clés. Pour que le regard soit faux. On va lui faire par exemple admettre le cercle. Mais le cercle n’est qu’un mandala, et le mandala est faux. C’est la première base de l’esprit qui créé le mandala, par esprit de logique qui ment, pour respirer autrement.
Sortir de l’illusion de la vraie conscience, sortir du diddacte dactylo qui dicte sa doctrine, sortir la voie et de la voie qui n’est pas une voix, car une fausse voie est une voie aussi, dans la brume des décors.
Il y a des inconscients éclatés. Des chiffres en base douze, en base deux et huit, comme des coups de minuit qui raisonnent dans le silence et l’obscurité.
Cette obscurité devient elle-même un leurre. Car elle est claire. Comme de l’eau de source qui devient verbe, le secret de l’art, c’est de remonter le temps de la création, de partir alors de la matière, de remonter l’étage en dessous, celui du barbare et du barbarisme, de la barbe qui est une fausse barbe, une fausse moustache, de faux sourcils, l’être nu n’a ni barbe, ni moustache, ni poil, ni yeux, pour avoir son vrai visage. Reprendre de la matière et sans la décomposer, la voir se décomposer, disparaître dans une forme plus élaborée, qui est une forme qui apparaît. Et qui, sans un cri va devenir une pensée, dans un autre mode de pensée auquel on n’est pas habitué. La pierre n’est alors plus pierre, le carton n’est plus un carton peint, et la peinture n’existe plus, pas plus que la couleur, le plein arrive, et le néant des choses futiles, utiles, tactiles, disparaît, vers un autre degré de conscience. Ou le trou n’existe pas, car le cercle n’est plus un trou, un centre n’est plus un point, une équidistance se forme entre les consciences, qui peuvent alors prendre forme. Dans un autre langage, dans une autre mœurs, une mort ou un mur, qui a capté un filtre qui commence à donner la vie, c’est-à-dire, soit, autrement, le langage strict, au sens voilé, dévoilé sans voilure, tel un bateau qui a échoué, sur une grève inconnue. Sans couleur, des images de fonction floues, peut-être des voies de l’espérance, des saints, des monstres en état de transformation, tout l’univers en est peuplé, sourires aux oreilles géantes de souris de Disneyland, souscripteurs de mots qui deviennent d’autres mots, d’autres sens, senteurs et interprétations, comme si les interprètes voulaient créer une nouvelle forme pour créer un absolu. Que personne n’aurait vu et ne pourrait voir. Mais tout le monde saurait peut-être qu’il existe peut-être à côté de nous.

Ce sont les lettres et les verbes. Les verbes qui se détachent pour nous dicter. Ce que l’on ne saurait dire et que l’on a dit pourtant. Un soir obscur de pluie, où les gouttes étaient sèches.

Matthieu DELAYGUE


 1

Au fond de l’être cela

TEXTOS
Antoine BALAGAYRIE & Christian GAMAURY

 2

<table
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Au fond de l’être cela <td style="vertical-align: middle; background-color: rgb(255, 255, 204); text-align: center;"> <h1 style="font-family: Helvetica,Arial,sans-serif; text-align: center; background-color: rgb(255, 255, 204);">TEXTOS <td style="vertical-align: middle; background-color: rgb(255, 255, 204); text-align: right;"> <h2 style="font-family: Helvetica,Arial,sans-serif; text-align: center; background-color: rgb(255, 255, 204);">Textes
Antoine BALAGAYRIE <td style="vertical-align: middle; background-color: rgb(255, 255, 204); text-align: center;"> <h2 style="font-family: Helvetica,Arial,sans-serif; text-align: center; background-color: rgb(255, 255, 204);">Illustrations
Christian GAMAURY

 3

Préface

 4

Pour Séverine,
Ma petite fée blonde
Août 2010

 5

Ainsi,
Cela est.

 6

 7

Et quand le sang vient à couler,
Quand je suis complètement
A l’ouest
Je devine que je ne sais rien
Ce serait si bon de ne pas
Souffrir.

 8

Pas besoin de comprendre
L’instant
Pour le vivre.

 9

 10

Et c’est le puits de notre
Ignorance.

 11

Et vous,
Le changement
C’est pour quand ?

 12

 13

Tu es une femme admirable
Entre Toutes,
D’une grande force
Et d’un grand doute.

 14

 15

J’ai une petite bouche
Mais je parle beaucoup.

 16

Balagayrie
Balaghéri
Balaguery
Maranne Total

 17

Et que des créatures
Parfois nous bouleversent !

 18

 19

Une vraie courtisane
C’est courtois,
Et légèrement distant…

 20

Good Evening New-York !
J’ai toujours fantasmé sur
Cette ville, comme pour une
Femme. Dans 27 ans environ
Je serai à la retraite et
J’irai bien m’y installer.
Je fête mes 40 ans dans 1 mois,
Et mon père est encore en train
De mourir.

 21

 22

La vérité a des droits.
Pour pardonner,
Il faut connaître le coupable.

 23

Entre tes seins
J’oublie le monde,
Ton cœur est une mappemonde
Et je suis un explorateur !

 24

 25

Tu sais Marc,
Nul endroit où se fuir
Dans la nuit.

 26

Tout est désormais possible,
Même le meilleur.

 27

Jusqu’à ce que
Tu reviennes
Je ne serai pas tranquille.

 28

 29

Tu reviens bientôt ?

 30

Je n’arrivais plus à lire
Et tu m’as guéri
Je n’arrivais plus à écrire
Et tu m’as libéré.

 31

 32

Tak Tak BISOU BISOU

 33

Le plus dur dans ma vie,
C’est de décider seul
En écoutant les autres.

 34

 35

Ainsi tu es une compositrice
D’Images, glanant elle aussi
Les pictures
Détendue et concentrée
Pendant un temps indéterminé
Pleine d’un bonheur
Indicible.

 36

Je fais le vide
Des idées me viennent
Je les note n’importe quand
Sur le Blackberry
Quand la moisson est bonne je recopie les meilleures
Sur mon cahier de brouillon
Ainsi je suis un glaneur de
Mot

 37

 38

Tshack Tshack Tshack
C’est propre,
Positif.

 39

Je suis au balcon,
Un Alsacien fait des Tours
Les gens s’agglutinent
Autour de lui,
Moment magique

 40

Si tu me quittes,
Est-ce que je peux
Venir avec toi ?

 41

 42

Espace, frontière de l’infini,
Coefficient EspaceTemps 92.2
Nous n’irons plus
Nous promener
Si tard dans la nuit,
Alors le cœur sera
Encore à aimer
La lune encore à briller.

 43

Bonne lecture Dulcinéa

 44

 45

Ouvre grand les fenêtres
Et laisse entrer la bise
Ma belle.

 46

Tu me fais penser
A Ulysse
Et à son fabuleux voyage
Eprouve ta vie
Va là où t’emmènent tes rêves

 47

 48

Mon Amour
Jamais
Ne te quittera des yeux.

 49

 50

Presque rien
Un détail,
Des parfums tragiques
Et la mort qui tue.

 51

A Bordeaux ?
Il pleut des culs de nymphes.

 52

Reviendras-tu
Ramper jusqu’en mon cœur
Et régner sur moi par la peur
De ne plus te revoir
Encore une fois,
Une dernière fois.

 53

 54

Ai-je perdu prudence
Mon cœur ?

 55

J’ai un peu débordé
Le support

 56

 57

Le Temps effacera nos blessures,
Et il pansera nos plaies,
Tu mettras tes petites chaussures
Et nous irons courir dans
Les blés !

 58

Enigmatique et fragile
Chemin de Sagesse.

 59

 60

Une Laguna dci
Garée devant un pavillon
De banlieue

 61

Si je pars pas je reste
Si je reste je ne reviens plus,
Et si je ne reviens plus
On se perd.

 62

Tu voulais être la fille
D’une autre femme
Pour pouvoir aimer à nouveau.

 63

 64

Au temps rêvé des rois
J’aurais aimé être comme
Philippe et Julia des amants
Qui s’aiment peu importe
Le temps passé ensemble.
Séverine DESREUMAUX
Août 2010

 65

Pour Séverine, ma petite fée blonde août 2010 ainsi, cela est et quand le sang vient à couler,
quand je suis complètement à l’ouest, je devine que je ne sais rien ce serait si bon de ne pas
souffrir pas besoin de comprendre l’instant pour le vivre et c’est le puits de notre ignorance et
vous, le changement c’est pour quand ?Tu es une femme admirable entre toutes, d’une grande force et d’un grand doute j’ai une petite bouche mais je parle beaucoup Balagayrie Balaghéri Balaguery maranne total une vraie courtisane c’est courtois, et légèrement distant…Good Evening New-York ! J’ai toujours fantasmé sur cette ville, comme pour une femme dans 27 ans environ je serai à la retraite et j’irai bien m’y installer je fête mes 40 ans dans 1 mois, et mon père est encore en train de mourir la vérité a des droits pour pardonner, il faut connaître le coupable entre tes seins j’oublie le monde, ton cœur est une mappemonde et je suis un explorateur ! Tu sais Marc, nul endroit où se fuir dans la nuit tout est désormais possible, même le meilleur jusqu’à ce que tu reviennes je ne serai pas tranquille tu reviens bientôt ? Je n’arrivais plus à lire et tu m’as guéri je n’arrivais plus à écrire et tu m’as libéré. Tak Tak BISOU BISOU le plus dur dans ma vie, c’est de décider seul en écoutant les autres ainsi tu es une compositrice d’images, glanant elle aussi les pictures détendue et concentrée pendant un temps indéterminé, pleine d’un bonheur indicible je fais le vide des idées me viennent je les note n’importe quand sur le Blackberry quand la moisson est bonne je recopie les meilleures sur mon cahier de brouillon ainsi je suis un glaneur de mot. Tshack Tshack Tshack. c’est propre, positif je suis au balcon, un Alsacien fait des Tours les gens s’agglutinent autour de lui moment magique si tu me quittes, est-ce que je peux venir avec toi ? Espace, frontière de l’infini, coefficient espace temps 92.2 nous n’irons plus nous promener si tard dans la nuit, alors le cœur sera encore à aimer la lune encore à briller bonne lecture Dulcinéa ouvre grand les fenêtres et laisse entrer la bise ma belle tu me fais penser à Ulysse et à son fabuleux voyage éprouve ta vie va là où t’emmènent tes rêves mon Amour jamais ne te quittera des yeux presque rien un détail, des parfums tragiques et la mort qui tue à Bordeaux ? Il pleut des culs de nymphes reviendras-tu ramper jusqu’en mon cœur et régner sur moi par la peur de ne plus te revoir encore une fois, une dernière fois au temps rêvé des rois j’aurais aimé être comme Philippe et Julia des amants qui s’aiment peu importe le temps passé ensemble Séverine Desreumaux août 2010


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