Le partage des vivants

samedi 25 janvier 2014
par  webmestre1
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« Au bout de mes nuits dans les rues, dans le frisson prolongé et vibrant du jour qui s’arrache au ciel écarquillé, dans les premiers bruits da la ville, les clochards et les pauvres de toujours qui se lèvent, font se dresser pour moi qui ai marché longtemps, longtemps et seul, cette brume chantante de tous les matins anciens qui charrient dans leur sang la verte tendresse de tous ces noms aimés qui, maintenant, n’appellent plus personne ».

Louis CALAFERTE
« Le partage des vivants »



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