LE SPLEEN

jeudi 22 janvier 2015
par  webmestre1
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LE SPLEEN

Le spleen d un être malade
Ou le soleil est toujours derrière les nuages
Brume atroce qui laisse que des mirages
Et qui s’efforce de rire de louanges un peu crades
Sales, alors la vie lui prédit l’avenir
Lui promet le bonheur, des sourires
Mais le temps s’égraine
Ses sentiments le saignent
Un mur d’amour construit sans sa pierre
Il appelle au secours mais personne ne l’aide
Alors il plonge veut s’en sortir mais se noie
L’alcool son pire ennemi mais il boit
Il n’y a que lui qui ne la pas trahi
La bouteille lui monte la tête au ciel
Et c’est rêveur qu’il s’endort
Son cœur plein de remords
Aux couleurs de l’arc-en-ciel
Sa plume infidèle mais l’ancre coagule
Traumatisé par ses cinq sens
Déboussolé sous l’emprise aucun point que des virgules
Enumération de blessures d’une âme meurtrie
Adolescence atypique jeunesse morose
Il ose mais la guigne le suit
Son ombre un idéal modelé de roses
Il les arrose mais les épines le piquent
A la gorge le choix est devenu devoir
Ses droits lui sont reprochaient
Alors il triche un coup de poker critique
Sa réplique c’est la tise qu’il ne cesse d’attiser
Humeur chagrinée les yeux percés il bride
Ne met pas sa brique à l’édifice
Coupes les ficelles et le cordon se met à saigner
Le rouge pour lui couleur de l’espérance
En perte de confiance demi douzaine d’ordonnances
Le médecin ne connaît pas le vaccin du sida
Il boit et n’à jamais crever la dalle
Mais endeuillé un jour il sera
En short en sandales pour aller a l’école
Dix ans plus tard c’est le dass qui le borde
Alors excédé il s’emporte
Au nez de sa mère il claqua la porte
Sur le quai attend son heure
Mais le train a du retard
Ce n’est pas encore à lui de partir
Sa seule valise le malheur qui le traque
Un coup de quequette égal six cachets quotidien
Nourri au sein mais son cachot une vieille baraque
Son âme dévalisée il part sans regarder les siens
Car c’est seul qu’il se retrouve éprouvé
La larme a l’œil en train de regretter
J’ai mal pour lui
Car montré du doigt il se cache
N’assume pas le fléau
Entre lui et les autres c’est le clach
Il s’est prit pour dieu que quelques secondes
Atroce réalité c’est devenu la peste
Même la Joconde baisse les yeux
A 17 ans ses parents le renient
Foyers spécialisés et hôpitaux
Douleurs et remords
Graine de chercheur cherchant ses repères
La maladie la cataloguée
Montré du doigt il se sent braqué
Isolé il fuit la réalité et se terre
Jusqu’au jour où il se réveille
Avec l’idée de partir au ciel
En finir avec l’agonie
D’arrêter de pleurer la nuit
De recommencé ailleurs
Car il croit au paradis



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