UN DRAME

jeudi 22 janvier 2015
par  webmestre1
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UN DRAME

Du rire aux larmes lorsque la vie s’acharne
La solitude a percé mes glandes lacrymales
Je pleure ma lassitude sur du papier buvard
A croire que l’avarice change l homme en animal
Les crocs, griffes acérées avec les dents du squale
Emblème typique du sceau ciré sur un acte de décès
19 juin, fête des pères et c’est sa toile qu’elle a fini de tisser
Je suis triste, mélancolique, tox et bientôt alcoolique
Car mes lyriques retracent ma vie cynique en train de se briser
Un livre au cœur ouvert écœuré de misère
Chienne de vie ou une seconde trouble les esprits
L’air m’étouffe, je suis à l’agonie
La corde au cou, je souffre, mon souffle se met à siffler
Un aigu impartial qui s’écoute avec parcimonie
Une bouteille échouée, je l’ouvre, le mot maman s’est effacé
Alors j’abuse, excédé car sa peau est devenue glaciale
Patrimoine endolori, coloris en noir et blanc
T’es parti juste après la mairie et cette putain publication des bancs
Unis pour le meilleur et pour le pire
Avec lui tu t’es cru heureuse mais merde c’est qu’un mirage
Quand juste après ta mort il demande sa sœur en mariage
Honneur trahi ce fils de pute ne mérite pas de vivre
Je déprime car après le tonneau, c’est toi qui es resté sur le carreau
Ta robe blanche tachée de sang
Avec papi vous êtes parti en même temps
Alors que lui c’est sa vie qui est sauvée
Alcoolémie, son assurance est périmée
Inconscience, il double mais troublé
Il l a pas vu la ligne blanche
Un abandon forcé et c’est ma sœur qui est orpheline
Je lui souhaite la prison et pourquoi pas la pierre tombale
Une abomination car c’est mon cœur qui est criblé de balles
Un abattage, dommage collatéral dans mon abîme
Un abcès, une aberration de voir son corps incinéré
Et lui juste un peu de sursis et condamné à dédommager
Implacable machination car sa roue n’a jamais tourné
Cancer de l’hypophyse, désolé madame vous serez stérile
Rmiste déboussolée, le cœur acide mais pas acrylique
Une misère adhésive, transmise de mère en fils
Courageuse j’en fais l’éloge dithyrambique
Un pléonasme car son cœur rime avec bonheur
Même si sa live reste critique c’est visionnaire
Qu’elle nous a appris les choses de la vie
Ma rage grandit car ce n’était pas son heure
Et quand sa sœur pas fertile veut récupérer sa fille
Une lettre au procureur car son père est trop tactile
En cabane, sa rondelle se dilate
Ses mains sont délicates, toucher irréprochable
Mais pas sur une gamine en bas age.
T as posé tes mains sales qui l’accable
Pas de respect ni d’honneur aucun adage
Et aujourd’hui cette assos lui demande si elle a pleuré
D’évacuer sa peine de tourner la page
De fermer les yeux, de penser à demain
D’avancer pas à pas, de penser les blessures
D’oublier la pluie sous ses égratignures
Pour mieux dormir, sourire au matin
T’avais prévu la vie sans lendemain
La roue tourne pense au futur
Le jour le jour laisse place à l’amour
Ne pense plus a la mort
Mourir d’amour c’est vivre toujours
J’ai mal pour toi, tu ne méritais pas ça
Tu partais pour dévorer la vie
Au final tu vis ta vie de femme un peu trop vite
Sentiment de différence, j’ai honte
Si tu pratique l’inceste, je t’étripe
Et si un jour t’a envie de test, je te nique



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